‹ Les pères de l'égliseChapitre 17 sur 149 · h. c. p.200 et suiv · texte numérisé non relu

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core de Maxence des dialogues contre les Nestoriens (1), et un traité contre les Acéphales ou Monophysites (2). Tous ces écrits nous sont parvenus dans le texte latin, qu'il faut tenir pour l'original.

L'édition princeps — en réalité la seule qui existe — fut donnée par J. Cochlœus, d'après un manuscrit nurembergeois des œuvres de saint Fulgence, à la fois en appendice à l'édition érasmienne de saint Cyprien, Bâle, 1520, et dans l'édition de saint Fulgence par Pirkheimer et Cochlœus, Haguenau, 1520. Le texte de Migne, P. G., lxxxvi, 1, 73-158, en est une reproduction, « souvent indirecte et par là même défigurée en maint endroit. » (Loofs). Il y a quelque confusion dans la distribution de ces écrits. La Professio de Christo, donnée comme un ouvrage à part, 79-86, fait manifestement partie de YEpist. ad legatos sedis apostoi. qui précède, 75-78. Le C* 1 Noris (t 1704) s'est occupé à plusieurs reprises des moines scythes, savoir dans son Historia Pelagiana, lib. Il, c. 18-20 {Opéra, Vérone, 1729-1732, t. 1, col. 474-504) et daus les dissertations Jn hittoriam controversim de uno ex Trinitate passo, et Âpologia monachorum Scythix ab anonymi scrupulis vindlcatur (t. III, col. 775* 942). De nos jours seul Loofs, /. c. p. 229-261, a étudié de près leur histoire.

Ilf. L'Empereur Justinien. — Justinien I, qui gouverna l'empire d'Orient de 527 à 565, avec gloire bien qu'avec des fortunes diverses, île doit être considéré ici que comme écrivain théologien. Sans doute la plupart de ses soi-disant écrits théologiques (3), dépouillés de l'accessoire dogmatique, nous apparaissent comme de simples mesures gouvernementales, qui, fussent-elles toujours dictées par les intentions les plus pures, devraient encore

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