‹ Les pères de l'égliseChapitre 32 sur 149 · Ou chants avec mélodie particulière · texte numérisé non relu

Ou chants avec mélodie particulière

L'Epître synodale mentionnée ci -dessus se trouve dans Mai) si, SS. Cône. Coll., xi, 461-510 i dans Migne, P. G., lxxxvii, 3, 3147-3200. Cf. Héfélé, Hisl. des Conciles, éd. franc, t. IV, p. 32 et suiv.

On compte dans Migne, 3201-3365, neof sermons de S. Sophronius, quelques-ans seulement dans la version latine. Dn panégyrique de S. Jean l'Evangéliste, il n'y a que deux courts fragments, 3363-3364. Un antre morceau, 4001-4004, se reconnaît au premier coup d'œil pour un fragment de sermon de l'Epiphanie. Deux sermons dont Migne ne donne que la version latine, pour la fête de Noël, 3201-3212 et pour celle de l'Hypapanté ou Présentation de N.-8., 3287-3302, ont été depuis publiés en grec par H. Usener, l'un dans le Musée rhénan dephiloL Nouv. série, t. XLI (1886), p. 500-516, l'autre dans un Programme de l'univ. de Bonn, du 3 août 1889. Sur le premier de ces discours, du 25 décembre 634, cf. Usener, Eludes a" Bût. relig., l r * part. Bonn, 1889, p. 326 et suiv. L'édition de l'autre est accompagnée de remarques sur la grécité de l'orateur.

Outre les sermons, Migne donne en prose trois fragments : De la Confession des péchés, rapt ^crpf** 1 ^ (3365-3372), Du baptême des apôtres (3371-3372) et un Fragment dogmatique (4011-4012), une explication de la liturgie, également incomplète, (3981-4002) et en latin un petit écrit apocryphe De laboribus, certaminibus et peregrinationibus SS. Pétri et Pauli (4011-4014). Sur cette dernière pièce, on peut consulter Lipsius, Les actes et légendes apocryphes des apôtres, t. II, 1. Brunswick, 1887, p. 7-8 ; cf. p. 469 et fascic. supplém. 1890, p.

En fait de poésies on troove dans Migne, outre les Anacréontiques (3733-3838) et le Triodium (3839-3982), un Troparium horarum (4005- 4010) et les Epilaphes d'Euloge et de Jean l'Aumônier, évèques d'Alexandrie (4009-4010). V Anthologie de Christ et Paranikas donne trois odes anacréontiques (p. 43-47; cf. Prolog., p. xxvii et suiv.), et deux ldiomela (p. 96-97 ; Cf. p. 53). Sur la provenance du Triodium, v. Paranikas, Le prétendu Triodium de S. Sophronius, dans les Comptes-rendus de VAcad. royale de Bavière, 1870, t. II, p. 53-74, et le même, Contributions sur la littér. byzantine, Munich, 1870, p. 1-22. L. Ehrhard a édité quelques no u telles Anacréontiques, Programme, Strasbourg, 1887, in-4 0, Bouvy, l. c, (Supra, i) p. 169-182, a étudié la manière de Sophronius. Sur la vie du saint, V. de Saint-Aignan et Gelzer, Operibus cit. supra, §81,ii.

Du prédécesseur de S. Sophronius, le patriarche Modeste (631-634), nous avons on sermon de fête, sur l'Assomption corporelle de Marie dans le ciel, 'Ey^wjjliov etç ttjv xot^crtv : Migne, P. G., lxxxvi, 2, 3277-

§ 82. — poètes 55

3312. Photius nous a conservé do courts fragments de deux autres sermons du môme patriarche. Biblioth. God. 275.

Le patriarche Zacharie (609-631), prédécesseur de Modeste, avait été emmené captif par Chosroës, roi des Perses ; il fut délivré par l'empereur HéracliuB. Il nous reste de lui une circulaire, écrite de sa prison : Migne, lxxxvi, 2, 3227-3234. On a coutume de lui attribuer aussi un écrit De persica captivilate, lbid. 3235-3268.

IV. Georges Pisidès. — A l'époque des patriarches Sergius et Sophronius, nous trouvons un poète d'un grand et fécond talent dans la personne de Georges de Pisidie, diacre et gardien des vases sacrés (1), d'autres disent archiviste (2), de l'église Sainte-Sophie de Gonstantinople. Il suit l'ancienne métrique quantitative et emploie presque exclusivement le trimètre iambique (3). Son vers est correct et coulant, son exposition simple et claire.

Trois de ses grandes pièces chantent autant d'événements politiques de l'époque : les expéditions victorieuses de l'empereur Héraclius (610-641) contre les Perses, EU x^v

xorcà llepawv èxaxpaxetav 'HpaxXsCou xou (3aa(X£aK, en 1088 V6rS \

l'attaque des Avares contre Gonstantinople et leur déroute,

l'an 626, EU x^v Yevopivqv &po8ov twv f}ap6àp(uv xaî tU tt,v aûxwv

àaxoyjav, en 541 vers ; le triomphe définitif de l'empereur

SUr ChosroëS, 'HpaxXtàç fjxoi eU tTjv xeXefav wcwaiv Xoapdou

jiaaiXâùK Depawv, en 471 vers.

Trois autres poèmes sont du genre didactique religieux: sur la création du monde, 'E^fxepov^KofffxoupYCa, en 1910 vers, 1894 dans l'édition de Hercher, pièce très probablement incomplète ; sur la vanité de la vie humaine, EU tov jkéxœiov 6fov, en 262 vers, qui semble également mutilé ; contre le monophysite Sévère d'Antioche, mentionné cidessus (4), Kaxà 8uotê6oû<; SeuTÎpou 'Avxto^ac:, en 726 vers.

i. axcuotpâXag.

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