Composé d'ordinaire de 12 syllabes
11 faut ajouter UI16 hymne el< tt,v ôrpav àvaorifftv toù Xpurcou
toù eeoû -?ifiâ)v, un grand nombre d'épigrammes et de fragments, et un discours en prose sur la vie et la passion du martyr An a s ta se.
Gomme on l'a déjà dit (1), Georges a dû céder à Sergius l'honneur d'avoir composé le Te Deum grec.
J. M. Querci a donné une édition complète des œuvres de Pisidès, Rome, 1777, in-f*. Les trois poèmes historiques ont été publiés par J. Bekker, dans le Corpus Script, kist. By%anL, Bonn, 1837. Migne a reproduit les œuvres complètes d'après ces deux éditions, xcu, 1161-1754. L. Sternbach a publié Georgii Pisidœ carmina inedita dans les Etudes viennoises. Revue de philol. class., t. XIII (1891), p. 1 et sniv. ; t. XlV (1892), p. 51 et suiv. B. Hercher a donné une nouvelle édition, améliorée en bien des endroits, de l'Hexaméron, en appendice de son édition des œuvres du sophiste iElien (f après 222) : Cl. iEliani De natora anima- Uum libri XV II, Varia hùtoria, EpistoUe, Fragmenta, Leipz. 1864-1866, t. II, p. 601-662. J. Hilberg, dans les Etudes viennoises, t. VIII (1886), p. 292-304 ; t. IX (1887), p. 207-222, étudie la métrique du poète et s'occupe de la critique textuelle. Sur la valeur littéraire et poétique de l'œuvre de Pisidès, Cf. Bouvy, L c. [Supra, i), p. 164-169.
V. André de Crète. — Le rhythme religieux entre dans une nouvelle phase par la création des chants appelés canons, pièces composées de neuf odes, dont chacune se divise elle-même en plusieurs parties. On tient pour l'inventeur des canons un poète du nom d'André. Né à Damas dans la seconde moitié du vu 4 siècle, longtemps moine à Jérusalem et secrétaire du patriarche de cette ville — d'où son second surnom d'Hiérosolymite, — André fut élevé avant 711 sur le siège archiépiscopal de l'île de