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Pèhis de l'Eglise, T. III. 6
mystère expose aussi les principaux points de la christologie ; — un traité plus long sur le Trisagion, Uep\ xo5 xpiaarçfoo Gjxvou (1), écrit pour un archimandrite et prouvant que le Trisagion (2) s'adresse non au seul Fils, mais à. toute la Trinité et que, par conséquent, l'addition demandée par Pierre le Foulon, a qui a été crucifié pour nous », n'est pas admissible.
Quelques écrits sous le nom du saint Docteur ne sont pas d'une authenticité absolument certaine. Telle une longue confession de foi, que nous n'avons qu'en arabe (3), une lettre Sur la confession (4), soutenant que Ton peut se confesser aux moines sans qu'ils soient prêtres, — une lettre et une homélie qu'on réunit ordinairement sous un seul titre, Du corps et du sang du Seigneur (5), parce que Tune et l'autre traitent du rapport de la Sainte Eucharistie au corps naturel du Christ.
Il faut regarder cemme certainement apocryphes l'écrit Sur ceux qui se sont endormis dans la foi (6), d'après lequel la sainte messe, la prière, l'aumône et les autres bonnes œuvres peuvent aider les fidèles défunts; apocryphes aussi deux fragments qui condamnent, comme entaché de judaïsme et contraire à la tradition apostolique, l'usage des azymes à la sainte messe, nepî xS>v àÇupwv (7).
IV. Ecrits polémiques. — Ce sont encore des sujets dogmatiques que Jean traite dans ses écrits polémiques. Le Dialogue contre les Manichéens (8) est une réfutation détaillée du dualisme en forme d'entretien entre un ortho-
i. Fbid., 21-62.
2. « Sanctus Dens, sanctus fortis, sanctus immortalis, miserere nostri.