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doxeet un sectateur de Manès. On présume qu'il visait les Pauliciens qui, depuis la seconde moitié du vu* siècle, se répandaient de plus en plus en Orient. Au fond même thème dans un écrit beaucoup moins volumineux, la Discussion de Jean t orthodoxe avec un Manichéen (1), pièce mise au jour par Mai, en 1847. La Discussion dun Sarrasin et dun chrétien* dont on a deux recensions, porte sur deux points principaux, la défense de l'Incarnation et la réfutation du fatalisme. Les fragments Sur les dragons et Sur les sorcières (2), restes d'un ouvrage d'ailleurs inconnu, sont dirigées contre la croyance aux sorcières alors fréquente chez les Juifs et les Sarrasins.
Les arguments produits contre le Nestorianisme et le Monophysisme dans la Source de la Connaissance (3) sont repris avec plus de détails dans des ouvrages spéciaux Contre l hérésie des Nestoriens (4) et Sur la nature composée (5). L'écrit que Jean, à la demande du métropolite Pierre déjà nommé, adresse A un évêque jacobite — inconnu (6) — se propose également en première ligne la réfutation du monophysisme. C'est dans cet ouvrage que la question christologique, thème préféré de l'auteur, est scrutée à fond et sur toutes ses faces. Jean écrivit encore une réfutation spéciale du monothélisme, Sur les deux volontés dans le Christ (7), où il se rencontre de très près avec les ouvrages de saint Maxime sur le même sujet.
Mais entre tous ses écrits polémiques la palme appartient sans conteste aux trois Apologies du culte des images. La première date sans doute de l'année même
i. xcti, 1319-1336.