L'évoque de Touoxpa(a
où Léon Tlsaurien publia le premier édit contre les images, c'est-à-dire de Tan 726, la deuxième est des environs de 730, la troisième un peu postérieure.
L'auteur émet ce principe que tout honneur rendu à l'image se rapporte à celui qu'elle représente. Il distingue rigoureusement entre le culte qui n'appartient qu'à Dieu seul, Xsxpeta, et la vénération qui convient aussi à des créatures, ^po<jxjv*j<nç. Dieu en soi ne peut être représenté par aucune image, mais le Dieu fait homme peut l'être (1). Ce que la loi de Moïse défendait, c'était la représentation de la nature divine. L'utilité pédagogique des images est manifeste. Elles font voir aux yeux les faits de la Rédemption, les vertus des saints ; elles sont les livtes des illettrés ; elles tiennent lieu de prédication. De tout temps ces apologies ont été comptées au nombre des meilleures pages qui aient jamais été écrites sur le culte des images.
La réputation de l'auteur lui a fait attribuer d'autres travaux dogmatiques ou polémiques sur la question des images, et plus d'un monument porte à tort son nom. Le Quien a admis dans son édition deux de ces apocryphes, une très remarquable défense des images adressée à Constantin cabalinos, c'est-à-dire Copronyme (2), et une lettre sur le même sujet, qui ne fut écrite qu'en 845 à l'empereur Théophilo (3). Les continuateurs de la Bibliothèque de Galland ont publié encore sous le nom du saint un écrit polémique de l'an 77i contre les iconoclastes (4).
V. Ecrits ascétiques. — On peut ranger sous ce titre les traités Des saints jeûnes (5), s'occupant principalement de la durée du jeûne ecclésiastique, — Des huit esprits du mal (6), c'est-à-dire des huit péchés capitaux, surtout au