V. Supra, § 74, h
2. De »tr. tW. t ch. lxxxy : c Viva voce egregius doctor et creditur et probatur. »
de Riez, dans le catalogue de Gennade (1), s'ouvre par un livre Du Saint-Esprit, lequel fait voir que la troisième personne de la sainte Trinité partage, selon la Tradition, la substance et l'éternité du Père et du Fils. Ce livre a survécu ; mais presque tous les manuscrits l'ont attribué faussement au diacre romain Paschasius (vers l'an 500), qui fit aussi paraître sous le même titre un travail aujourd'hui perdu. Tous les anciens éditeurs, sans excepter Migne (2), ont publié notre livre avec le nom de Paschasius ; le premier, M. Engelbrecht, en 1891, l'a rendu à l'évêque de Riez (3).
C'est un opuscule de même famille et de même ton que Gennade mentionne en troisième lieu : Àdversus Arianos et Macedonianos parvus libellus, in quo coessentialem praedicat F au s tus trinitatem. Fauste s'est gardé soigneusement des erreurs christologiquesdu v e siècle. Mais cet opuscule l'avons-nous encore ? et où le retrouver ? Gave, Noris, Krusch, etc., le croient perdu. Nombre de savants croient le retrouver, ceux-ci dans le Breviarum fidei àdversus Arianos ; ceux-là dans le De ratione fidei, que Sichard (1528) a fait paraître avec le nom de Fauste et que Migne n'a pas imprimé, d'autres enfin dans le Liber teslimonium découvert et publié par le cardinal Pitra (1888) sous le nom de saint Augustin (4). Ce qu'il y a de sûr, c'est que les trois opuscules qui se réclament ici de Fauste, nous offrent en maints endroits un texte identique ; on dirait, au moins pour une part, les remaniements postérieurs d'un seul et même texte primitif.
Gennade, en second lieu, parle d'« un remarquable ouvrage sur la grâce de Dieu, par laquelle nous sommes sauvés. » C'est le traité De la grâce de Dieu