P. I., un
grammes grecques, Laus Christi, M ira eu la Christi) viennent ailleurs sous le nom du poète Claude Glaudien(I). De Claudien Mamert Sidoine cite avec éloges (2) une hymne qu'il n'est plus possible de retrouver.
On doit une édition nouvelle de Claudien Mamert à Eogelbrecbt, Vienne, 1885 (Corpus script, teelts. Iat. t t. IX). En tête du traité De statu animx, l'éditeur a placé la lettre de Fauste, Ad reverendissimum sacerdotum (v. Supra, ni). Les poésies sont exclues. — Migne, P. L., lui» a emprunté le texte de Galland, Bibl. vet. Pair., t. X. — Aux œuvres de Claudien, Galland avait annexé l'hymne célèbre de la Passion, Pange lingua gloriosi; mais cette bymne est bien plutôt l'œuvre de Fortunat ; v. Infra, § 93, m. Le texte du De viris illustr., (cb. lxxxiii) qui atteste la paternité de Claudien Mamert, n'est qu'une interpolation postérieure. — Quant aux Carmina dubiœ auctoritatis, insérés par Migne, v. Te o fiel Schwabe, Histoire de ta littérature romaine, 5« édil., p. 1202.
Sur le traité De statu animas, v. M. Scbulze, Le traité de Claudien Mamert, prêtre de Vienne, De statu animas, Dresde, 1883, in-8° : Cl. Mamert y relève surtout de saint Augustin. — Sur la langue de l'auteur, v. Engelbrecbt, Etudes sur la lanque de Claudien Mamert , Vienne, 1885, in-8°. — Hœnsch, Critique et explication de Claudien Mamert, dans la Revue de théologie scientifique, 1887, t. XXX, p. 480-487.
Sur la vie et les œuvres de Claudien Mamert, v. Germain, De Mamerti Claudiani scriplis et philosophia dissertatio, Montpellier, 1840, in-8°. — R. de la Broise, Mamerti Ctaudiani vita ejusque doctrina de anima homin**, Paris, 1890, in-8°.
VI. Arnobe le Jeune. Le Praedestinatus. — Arnobe dit le Jeune, pour le distinguer d'Arnobe de Sicca, était Gaulois de naissance ; on ne sait rien de plus du personnage. Vers l'an 460, il écrivit sur les Psaumes (3) de longs