Vita S. Cxsarii, i, 5, 42 : Miche, P. £., lvii
2. Cf. Supra, § 87, h. V. P. Lejay, dans la Revu* biblique internationale* octobre 1895, p. 593. (N. dis T.).
De saint Césaire nous avons, en outre, quelques lettres et, sous la forme d'une lettre à son successeur, un testament (1). Quant à l'opuscule Sur la grâce et le libre arbitre, il faut ou Tidentifier avec les décisions du II 1 concile d'Orange (529) ou le croire perdu. Ce célèbre concile d'Orange, qui condamna définitivement le semi-pélagianisme, était présidé par saint Césaire.
Dom -Germain Morin avait projeté une édition complète de saint Césaire qui n'a pas encore paru. V. Morin, Mes principes et ma méthode pour la future édition de saint Césaire, dans la Revue Bénédictine, 1893, t. X, p. 62-77. — Sur les anciennes éditions des sermons de saint Césaire, on trouve une mine de renseignements précis dans Fessier, l*stit. PatroL, h, 875-884. — Presque tous les sermons imprimés figurent parmi les Sermones supposititii de saint Augustin, dans l'appendice au tome V e de l'édition bénédictine du grand docteur (cf. Supra, g 72, x), ainsi que dans Migne, P. L., xxxix, 1735 et s. — Migne adonné d'autres sermons sous le nom de saint Césaire, P. L., lxvii, 1041-1090, 1121- 4125. — 8ur la quote-part de saint Césaire dans (es deux recueils d'homélies sus-mentionnées, §- 87, n, v. § 87, m, les travaux de Dom Morin et d'Engelbrecht touchant ta critique des sermons de FauBte de Riez. CL S. Lœwenfeld, Les homélies de saint Césaire, dans la Revue d'histoire ecclésiastique, 1883-1884, t. VI, p. 60-62. — Un avertissement aux fidèles, œuvre selon toute apparence de saint Césaire, a été publié pour la première fois par Caapari, Ânecdota <f histoire ecclésiastique, i, Christiania, 1883, p. 213-224 ; Caspari a pareillement exhumé un autre discours, qu'il croit très probablement de l'évoque d'Arles, une exhortation à célébrer dignement la prochaine fête de Pâques, V. Lettres, opuscules et sermons..., Christiania, 1890, p. 200-201.
Outre les sermons, Migne a publié, P. L., lxvii, La vie de saint Césaire (col. 1001-1042), La Règle pour les moines (1099-1104), La Règle pour les Vierges (1105-1121), Trois Epitres (1125-1138), le Testament (1139-1142).
Sur la vie et les œuvres de saint Césaire, v. N. Villevieille, Histoire de saimt Césaire, évêque d'Arles, Aix-en-Provence, 1884, in-8°. — Gel 1er t,
1. V. Don Moeir, Le testament de saint Césaire d'Arles et la critique de M. Krusch, dans la Revue bénédictine, 1899, n. 3. (S. dis T.).
Césaire d'Arles, Part. I et II, (2 Progr.), Leipzig, 4892-1893, in-4<\ — Arnold, Césaire d'Arles et V Eglise gauloise de son temps, Leipzig, 1894, in-8°. — A. Malnory, Saint Césaire, évêque d'Arles, 503-543, Paris, 1895- — P. Lejay, Saint Césaire, évêque d'Arles, Paris, 1897, in-8«.
Un Africain de naissance, Julien Pomère, rhéteur fameux et prêtre de l'église d'Arles, fut quelque temps le maître de saint Césaire. Une partie de son héritage littéraire s'est perdue (1) ; il n'en survit que trois livres excellents, intitulés De la vie contemplative (2). Pour plus de détails sur Pomère, v. J. Nirschl, Manuel de patrologie et de patristique, t. III, Mayence, 1885, p. 297-302.
Les quelques sermons qui nous sont parvenus (3), sous le nom de saint Eieuthère, évêque de Tournay (486-531) ne sauraient tous passer pour authentiques (4).
Saint Rémi, le célèbre évêque de Reims (459-533), nous a laissé quatre Lettres, un Testament et une Inscription en vers pour un calice consacré (5).
D'Aurélien, évêque d'Arles (546-551 ou 553), il nous est resté deux Règles monastiques, Tune pour les hommes, l'autre pour les femmes, modelées toutes les deux sur les Règles de saint Césaire, qu'elles développent, et des Extraits d'une lettre au roi Théodebert (6).