‹ Les pères de l'égliseChapitre 94 sur 149 · Ennod. opéra, rec. Vogel, p. 1-i · texte numérisé non relu

Ennod. opéra, rec. Vogel, p. 1-i

2. De wir. ill., eh. en : Migm, P. L., clx, 572 : « Scripsit librum de duo-

Mielleux. Dans ce mielleux prédicateur, d'autres critiques voudraient voir un évêque contemporain du même nom, Laurent de Novare ; mais l'existence du personnage est fort contestée (1).

Sous le nom de Rusticus Helpidius ou Elpidius, il nous est resté un panégyrique de Notre-Seigneur, en cent quarante-neuf hexamètres, d'une élégance qui n'est pas toujours exempte de recherches, le Carmen de Christi Jesu benefèciis, et un recueil de vingt-quatre épigrammes, chacune de trois hexamètres, In historiam Testamenti veteris et novi carmina. Ces épigrammes, comme celles de Prudence, servaient de légendes à des scènes tirées de l'Ecriture sainte.

L'identité de l'auteur n'est pas parfaitement établie. Rusticus Elpidius, suivant Ebert (2), est le diacre qu'Ennodius, son ami, s'est plu si souvent à célébrer, le médecin et le confident de Théodoric. En lui d'autres critiques reconnaissent un certain FI. Rusticius Helpidius Domnulus, dont les manuscrits nous ont conservé le nom, c'està-dire le poète gaulois Domnulus, un ami de Sidoine Apollinaire (3). A entendre Brandes, le dernier éditeur du panégyrique, et Manitius(4), ce n'est ni le diacre Elpidius ni le Gaulois Domnulus qui sont ici en cause ; notre poète, Italien de naissance, descend de la famille italienne des Flavii Rustici, dans la première moitié du vi e siècle.

bus tcniporibus (id est uoo ab Adam usquc ad Christum, nltero a Christo usque ad finem sœculi) ; declamavit ctiam homilias ore quasi mellito, unde agnominatur mellifluus. » — Le livre De duobus temporibus, sous le titre d'Homélie de la pénitence, figure, avec deux autres homélies, l'une De V aumône et l'autre De la Chananéenne, dans la P. L., de Migxe, lxvi, 89-121.

1. V. sur Laurent de Milan et Laurent de Novare, le Répertoire de Chevalier, 1359.

2. Hist. générale de la littérature du moyen âge, édit. franc., t. I, p. 442 et s.

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