‹ Les pères du désertChapitre 18 sur 41 · LA B. MARANE ET LA B. CTRE · texte numérisé non relu

LA B. MARANE ET LA B. CTRE

sa croix qui était aussi de fer, à Vestiana. Il célébra ses funérailles avec lévéque d'Ibora. Les religieux et les religieuses, séparés en deux chœurs, portant des cierges, chantaient alternativement des psaumes, tandis qu'ils accompagnaient la civière, que Grégoire et l'évéque eux-mêmes aidèrent à porter. L'église se trouvait h vingt minutes de distance, mais la foule de peuple qui croissait toujours empêcha le pieux cortège d'y arriver avant le soir. Là, Grégoire fit ouvrir le caveau de sa famille, avec les prières et les cérémonies d'usage et, aidé de l'évéque, il déposa le corps de 3Iacrine à côté de celui de sa mère bien-aimée, Emilie. Puis, il s'agenouilla sur la tombe et en baisa la poussière. Ceci eut lieu en décembre de l'année 379, et saint Grégoire de Nice a écrit lui-même la vie et la mort de sa sœur.

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