Les gromidés ont une coque chitineuse
phologie et de son évolution l’Oodinium Poucheti et les formes alfines. C’est aussi ce qu’a reconnu DoGtEL (1910). |
J’ai tenté moi-même de retrouver ces parasites des Salpes. À Banyuls, ces Tuniciers sont peu communs, du moins aux périodes où je m’y trouvais. Aucun de ceux que j’ai examinés ne m’a montré d'Oodinium. Je n’ai pas été plus heureux à Villefranche, où à la Station zoologique russe j'ai eu à ma disposition en mars et avril 1910 un assez grand nombre de ces tuniciers.
C’est à M. CAULLERY, qui les à recueillis pendant un séjour à la Station de Naples, en mars 1906, que je dois les renseignements originaux suivants dont je me fais un plaisir de le remercier ici :
Les parasites ont été rencontrés dans la cavité branchiale de Salpa africana. Leur forme générale était ellipsoïdale, à pôles aplatis plutôt que piriformes. Ils étaient colorés en jaune plus ou moins foncé, et dans certains d’entre eux le cytoplasme était très vacuolaire. Ils étaient fixés sur l’hôte par un gros tronc fibrillaire ramifié en rhizoïdes dans les tissus. Le corps était très caduc. L’un de ces individus (fig. virr b) s’est, après un certain temps d'observation, détaché de son pédoncule qui est resté en place dans le tégument de la Salpe avec la forme que montre la figure. Le bouton terminal représente la partie du tronc interne au corps de l’'Oodinium. Les parasites intacts sont d’ailleurs capables de rétracter leurs rhizoïdes à la manière de pseudopodes. M. CAULLERY n’a jamais vu à cet Oodinium de disque adhésif analogue à celui d’O. fritillarice.