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III. Le « Parastr I» D'APSTEIN

Fig. CXVI.

J’ai dit déjà (p. 176) chez quels Copépodes et dans quels parages APSTEIN a observé ce parasite dont il n’a pas soupçonné la nature, et au sujet duquel il à commis des erreurs d’observation et d'interprétation dont il se fût gardé, sinon par des recherches plus soignées, du moins par d’élémentaires précautions bibliographiques!. Il se serait encore épargné cette hypothèse aussi gratuite que superflue d’une évolution du parasite

1. Le Zoologieal Record fait, Aepuis plus de dix ans, double mention de tous les parasites nouveaux décrits : L: * » Hivra an mA < : H » 4 ui dau; le livre Consxcré au group? auquel appartient le parasite, l’autz2 dans] e livre consacré au groupe auquel appartient l'hôf

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chez le Hareng, que suffisent à ruiner l’abondance de celui-là et l'absence complète de celui-ci en Méditerranée.

Mais malgré ces imperfections, que j’ai déjà relevées (1911), la descrip-

FIG. OXVI. im APSTEIN (1911). « Parasit I » de APSTEIN chez C'alanus finmarchicus. Blastodinium hyalinum CHATTON:; À, le parasite chez Calanus finmarchicus ; B, parasite au stade I-8 (X 220); C, parasite au stade 1-4-16 (x 220); D, coupe transversale d’un parasite triblastique, contenu dans l'intestin du copépode. On remarquera que tous les feuillets, même les centraux, sont figurés non interrompus. L'auteur a cru, sans doute devoir rétablir dans son dessin une continuité dont il attribuait le défaut à un accident de sa préparation. Or, nous savons qu’il existe toujours un hile dans les feuillets centraux (x 220); E, coupe longitudinale dans un jeune (?) individu, où les points noirs représenteraient les noyaux ()3 EF, cette figure qui représente un sporocyte du feuillet 2 est plus conforme que la précédente, à ce que nous connaissons de la cytologie de ces éléments.

tion d’APSTEIN, grâce aux croquis qui l’accompagnent, permet d'identifier avec certitude le « Parasit I » à notre B. hyalinum. La figure B, par exemple, représente un jeune individu au stade I-8

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probablement, tout à fait comparable à celui que représente notre figure 104. La figure C témoigne que le trophocyte et la cellule-mère se séparent par un plan de scission sublongitudinal. La figure C, rend grossièrement, mais fidèlement, la silhouette en coupe optique d’un parasite tri ou tétrablastique. D’après la figure D, qui représente la coupe transversale d’un parasite triblastique, les sporocytes formeraient autour du trophocyte trois feuillets sporaux complets et concentriques, ce qui pour les deux internes ne correspond certainement pas à la réalité, comme on en trouve la preuve dans le croquis même de l’auteur représentant les parasites en coupe optique longitudinale. Quant à la continuité du feuillet externe, nous savons que c’est bien un caractère distinctif de B. hyalinum.

Abstraction faite de l’organisme que représente la figure I d’APSTEIN et qui n’a certainement rien de commrn avec le Péridinien, tous les parasites représentés ont le galbe caractéristique de B. hyalinum. Aucun n’a la forme nettement hélicoïdale de B. contortum. Nulle part APSTEIN, qui observait cependant in vivo, ne fait allusion à une coloration de son parasite. Il n’y à donc pas à douter qu’il ait eu affaire à B. hyalinum. Il semble ainsi que dans les mers septentrionales, B. hyalinum existe indépendamment, non seulement des autres espèces, mais encore de la forme type B. contortum. Nous reviendrons sur ce fait au chapitre consacré à l’étude des relations des espèces entre elles.

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