IV. RELATIONS AVEC D’AUTRES GROUPES, EN PARTICULIER LES MÉSOZOAIRES
Nous ne pouvons résumer et critiquer ici les longues dissertations auxquelles Docrez s’est livré, où jouent tour à tour les Coccidies et les Grégarines, les Cnidosporidies, les Ciliés, les Phycomycètes (Blastulidium, Amaoebidium), les Mésozoaires et les Métazoaires à développement schizogonique. Les comparaisons qu’il établit entre tous ces organismes sont, de son aveu même, toutes superficielles.
Pour ce qui est des relations des Æaplozoon avec les Mésozoaires, je renvoie aux deux mémoires de l’auteur et à la critique de NERESHEIMER (1908). Avec ce dernier, je pense qu’il faut restreindre la compréhension des Mésozoaires aux deux groupes des Orthonectides et des Dicyémides, qui présentent entre eux de réelles affinités, faute de quoi on leur refuse toute signification, et on leur interdit d’intervenir en tant que groupe naturel dans les discussions systématiques et les spéculations phylogéniques. Je serai plus strict encore que NERESHEIMER et je distrairai des Mésozoaires les Neresheimeria (Lohmanella) et les Amoebophrya, pour les raisons que j'exposerai après avoir étudié les Paradinium au voisinage desquels la place des Neresheimeria me semble marquée.