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PATHOGENIE
Dès la publication de CLAIRMONT et VON HABERER lon commença à discuter de la possibilité de tels accidents, de leur pathogénie. Certains auteurs n’ont jamais voulu admettre l’existence de ces cholépéritoines sans perforation des voies biliaires, car si un conduit digestif pouvait laisser filtrer son contenu, il n’y aurait pas de raison que dans les occlusions intestinales, l’intestin distendu ne laisse pas filtrer du liquide fœcal, hors de tels cas n’ont jamais été rapportés. Il est d’ailleurs vrai que des perforations microscopiques ont parfois été mises en évidence, c’est ainsi que SICK, MEYER-MAY en pressant sur la vésicule virent sourdre un jet de bile d’un orifice punctiforme, d’autre part Mac CREERY trouva sur une pièce une ulcération nécrotique et surtout NAUVERCK et LÜBKE trouvèrent proche du bassinet une érosion qui avait les caractères histologiques d’une cicatrice, les auteurs en conclurent qu’une perforation avait existé, minime il est vrai, et qu’elle s’était cicatrisée secondairement.
D’autrefois, les voies biliaires étant sûrement indemnes de toute perforation macroscopique et microscopique, il faudrait admettre qu’une perforation