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Statîm Uctores duo de juMi non rentUatrai ocoipiunt. •
RFXATIFS AUX AFFAIRES CRIMINELLES iTJ
phyli. D'après le sentiment le plus répandu, et bien qu'un vieillard tienne ici la place où l'on s'attendrait à. voir un jeune homme', le peintre aurait retracé ici le jugement de Salomon'. L'un des savants correspondants de notre Académie, M, Giacomo Lumbroso, s'étonne de voir une scène biblique reproduite i^ Pompei. Le fait du jugement rendu au sujet de l'enfant que se disputaient deux mères, peut, dit-il, et comme on le voit souvent pour des récits devenus populaires, avoir été attribué à plus d'un personnage ; on l'a pu raconter à propos d'un roi d'Egypte, Kocehorîs, célèbre justicier, auquel les anciens ont prHé plusieurs senlences curieuses. Quoi qu'il en soit de l'interprétation de cette peinture, le lecteur y trouvera les premiers traits de l'aspect d'un prétoire.
C'est seulement après de longues années que l'on rencontre un autre tableau représentant un tribunal. Il se trouve dans une miniature du Codex Rossaneitiiis figurant la comparution du Christ devant Pilato. Sur l'étoffe qui drape l'eslrade où siège le procurateur, sont peints ou brodés les bustes des deux souverains régnant au vi' siècle, et ces bustes se détachent de même sur deux tablettes portées par des appariteurs au bout de longues hampes'.
Dès longtemps déjà les images des princes étaient ainsi placées dans le prétoire, comme nous