‹ Les persécuteurs et les martyrs aux premiers siècles de notre èreChapitre 258 sur 307 · Coniiiu'ntain' du Code Théodosien, T. 111, p · texte numérisé non relu

Coniiiu'ntain' du Code Théodosien, T. 111, p

.'{. Mém. de r.had. des Inscr. t, XXVI, 2« partie, p. 549.

l. »;;;?(> de s. Cyprinno martyrey % 2 « Denique nihil eum revocavit a p.islnris ^'n'^isque custodia exsilii locus, apparitor violentus, persecutionis Il iiipus, juciicii uîL'tus, iuiuiincns gladius, proxiuiu^ mortis occasus... >» etc.

teurs, comme Técrit Jacques Godefroy, et son interprétation du fragment d'Ulpien en reçoit un nouvel appui.

L'appellation milif.es appliquée aux apparitores

Que les hommes armés de Vapparitio aient été qualifiés milites^ il en est des marques nombreuses. En racontant l'arrestation de saint Cyprien, martyrisé en 258, le diacre Pontius désigne sous ce nom ceux qui suivaient le princeps officii du proconsul* ; on lit dans le livre de Lactance De morlibus persecutorum lesmots « officiorum omnium milites - ». Je noterai ailleurs que, dans les Actes de saint Vincent et dans les poèmes de Prudence, les gens de Vapparitio sont indifféremment appelés toriores, carnifices^ apparitores^ ministri, lietores ^ ; Vexpression milites alterne, dans les mêmes textes, avec ces appellations \ Le fait qui nous occupe est encore appuyé d'autres preuves. Je rappellerai tout d'abord celle qui résulte du rapprochement de textes parallèles que j'ai cités plus haut : les Actes de saints Tarachus, Dulas, Thyrse et Acace, Actes dans lesquels les appariteurs sont nommés tour à tour officiales et milites. Admise par J. Godefroy et les meilleurs jurisconsultes, ridentiftcation dont je parle ne me semblait pas pouvoir être contestée ; j'avais compris et écrit avec eux que souvent les agents armés qui assistaient le magistrat étaient désignés sous le nom de milites. Un long mémoire a été écrit pour accuser d'erreur Godefroy et ceux qui partagent son sentiment : « De telles interprétations, X « est-il dit, troubleraient par de perpétuelles équivoques Tin- « telligence d'une infinité de textes historiques. Est-ce que, « dans le récit du martyre de Marianus^ le sens de ces paroles :

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