Salyr, Vlll, v. 136 et
6. Prud. Perisl. hymn. X, v. 1108 et 1109. — Cerlamen s, Niceph, § 6 et 8 ; Passio «. Rogal. § 6 ; Passio s, Arcad. § 4. [Acta sine. p. 242, 243, 244. 282, 530).
7. Prosper. Aquit. Opéra incerla^ éd. Migne, p. 614, Poema conjugis ad uxorem, v. 95 :
a^K RECHERCHES
dore^ les désignent comme les agents desexécutions capitales. A côté du passage où Lydus nous montre les mêmes hommes armés de verges et d'instruments de supplice*, je rencontre les paroles indignées de Drepanius sur ces évéques qui ne craignaient pas de monter à Tautel, « quum judiciis capitaii- « bus adstitissent, quum gemitus et tormenta miscrorum « auribus ac luminibus haussissent, quum lictorum arma, « quum damnatorum frcna tractassent ^ » Voici, dans une lettre de saint Jérôme, une sainte femme condamnée par le jugement du consulaire et frappée par un spiculator, qui est un lictorj car l'illustre Père applique là ces deux noms au môme bourreau ^
Veut-on voir ailleurs les apparitores désignés sous une autre de leurs appellations, celle de ministri^ nous remonterons plus haut avec le pseudo-Quintilien qui dit : a Leges « omnes quœcumque desuppliciis scriptœ suntadeos pertinere « qui damnati sunt, qui in judicio convicti, qui per ministeria (c publica ac carniticum manum occiduntur '^. » La version donnée par RuFin de TUistoire ecclésiastique d'Eusèbe % les
Si mucrone paret cervicem abscindere lictor Impavidum inTeniet.
La rencontre de ces deux yers me donne l'occasion de constater un fait curieux. C'est le laisser aller avec lequel on interpolait, on fabriquait au besoiu des Acla marlyrum. Dans le récit d'un martyre qu'on attribue au temps de Dioclétien {Acta s. Cassiani, § 7, BoUand. 19 aug.), je vois en effet insérés les mots suivants :
Si mucrone mihi paret caput abscindere lictor. Liber in excelsu mentis adhibo Domiuum.
texte iaintelligemment copié sur ce passage du poème du cinquième siècle que je viens de citer :
Carcere si cœco claudar, nectarque catenis
Liber in excelsu montis adbibo Deum.
Si mucrone paret cervicem abscindero lictor, Impavidum inveniet.
1. Variar. xi, 40. « Quapropter abstinc noxiam lictor securim, eui licet n impune facere quod in aliis cognosceris vindicare ; ama pauiisper ferrum « splendidum, non cruentum. »
2. De magiilralibus reipubiicx Romanst., III, xvi, éd. de Bonn, p. 210.