‹ Les perversions l'instinct génitalChapitre 4 sur 21 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

T^cs malirimix doiif je vie suis servi pour écrire ce livre proviennent de diverses sources. En premier lieu mon attention s'est portée sur la littérature anciame et moderne. Ma tâche a été facilitée par la bienveillance avec laquelle ont été mises à ma disposition les richesses de la bibliothèque royale de /ferlin, qui concernaient mon sujet.

Ma spécialité pour les affections nerveuses m'a fourni une petite partie de mes observations. J'ai pu éyalcment obtenir des autorités publiques la communication de plusieurs cas qui présentaient un intérêt particulier. La discussion du côté médico-légal de la question m'a été rendue possible par l'élude des actes de justice qui me furent gracieusement communiqués par l'Office d /état.

Mais tout ceci n'aurait pas suffi ét me donner une vue même superficielle de mon sujet. Il était encore nécessaire

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de jeter un regard sur ia vie i)iliine des individus alteinls de perversiun seintelle. Si j'g suis parvenu, comme je l'espère, je le dois à M. von Atecrscheidt-Hullessem, inspecteur de la police de sûreté, qui m'a indiqué la voie « suivre, avec la permission du président de la police royale de Uerlin. Il m’a servi de guide, m' accompagnant partout sans ménager son tcmpis ni sa peine, et c'est grâce à son zèle que j'ai pu réunir un grand nombre de documents. C'est pour moi un devoir agréable que de lui adresser mes remerciements ainsi qu'au président de police lui-niéme.

Je remercie également toutes les personnes qui m’ont aidé dans mon travail. J'adresse d’une façon toute parti~ eulière mes remerciements ; à .U. le professeur v. Kraffl- Hbing, de Vienne, à qui je dois certaines indications littéraires et dont les ouvrages m'ont donné en grande partie l'idée de ce livre ; à M. le D' Max Denoir en qui j'ai trouvé un ami et un conseiller éprouvé ; enfin à Monsieur que je nommerai X.N., et qui sera souvent cité sous ces initiales X..V., qui lui-même est un perverti sexuel, habite une grande ville de l'ouest de l'.illemagne, et est une personnalité bien connue par des travaux dans d'autres domaines. Il m'a fait non seulement sur sa vie sexuelle, ntais sur la perversion en général, de nombreuses commun'ications. Ses rapports étaient d’autant plus précieux que A'.A'. a passé quelques années à Uerlin et (qu’il se distingue par une rare impartialité.

Il est inutile de dire que les observations recueillies de la façon que je viens de dire, ou livrées par les autorités, n’ont été pour ainsi dire que les mati’iiauiv de ce livre. Les cunclusiuns que j’en lire nie Sun!, striclemenl jieiionnelles et, par conséquent, j’en suis seul respon-

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