‹ Les petites choses de notre histoireChapitre 71 sur 100 · A la cathédrale de Trois-Rivières (y · texte numérisé non relu

A la cathédrale de Trois-Rivières (y

13. Vis-à-vis l’église du Cap.......... 76,566 1,608 14. À l’église de Champlain........... 79,654 3,088 15. A l’église de Batisean..,.:......., 81,450 1,796 16. Sur la traverse de l’église Ste-Anne, 83,627 2,177

RE iris ces aies ceciees es .… 86,451 2,824 18. Vis-à-vis l’église de Deschambault.. 88,777 2,326 19. Vis-à-vis l’église du Cap Santé... 91,759 2,982 20, A l’église des Ecureuils....,....., 93,126 1,367 21. A l’église de la Pointe-aux-Trembles, 95,255 2,129

Re 98,087 2,124 23. A l’église de Ste-Foy.............. 100,654 2,567

Se RES 0,654 24. À la porte de la ville ( compris 0,031 RE … 2,308 1,623

Faisant en tout, de chez Charles Laurier à la ville de Québec, les traverses exceptées, 54,487 ou 54 lieues 447 millièmes, sauf erreur de caleul.’? ”

Pendant la session de 1823, M. Laurier demanda à la législature de lui accorder le privilège exclusif de fabriquer et vendre le loch terrestre.

La Chambre d'Assemblée, après avoir entendu MM. E. D. Wells, horloger, de Québec, et Joseph Bouchette, arpenteur-général, sur les mérites de l'invention, accorda à M. Laurier le privilège de construire les lochs terrestres, et d'en faire usage exclusivement à tous autres.

L'invention de M. Laurier est la première de toutes décrite dans les Patents of Canada publiée à Toronto en 1860.

M. Charles Laurier, un peu plus tard, tenta d'adapter son loch terrestre aux navires afin de mesurer la distance parcourue en mer. Le 30 novembre 1831, il demandait une aide à l’Assemblée législative du Bas-Canada pour le mettre en éatt de faire des expériences sur la manière de mesurer les distances sur l’eau et aussi la course d'un vaisseau en mer.

M. Charles Laurier était le grand-père de sir Wilfrid Laurier.

Le loch terrestre de l’arpenteur Laurier, comme on le voit ici, ressemblait passablement aux taximètres si en vogue de nos jours. Qui sait si l’inventeur du taximètre n’a pas copié ou tout au moins calqué son invention sur celle de notre arpenteur canadien ?

D'ailleurs le taximètre existait, dit-on, sous les empereurs romains! Une revue rappelait récemment qe dans la vente du mobilier de l’empereur Commode dit Capitolin, sous le règne de Pertinax, on voyait des voitures d'une nouvelle invention, et dans lesquelles un mécanisme assez compliqué, mais fort ingénieux, qui s’appliquait aux roues et au siège, permettait en le tournant, ou de se mettre à l’äbri du soleil, ou de se ménager à

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propos un air frais; d’autres mesuraient seules le chemin parcouru, indiquaient les heures et étaient accommodées aux plaisirs du prince. Ces voitures étaient probablement munies du système décrit par Vitruve, dans un chapitre du dixième livre de son Architecture, intitulé: “ Par quel moyen on peut savoir, en allant en voiture ou en bateau, combien on a fait de chemin. ” Rien de nouveau sous fe soleil, n'est-ce pas ?

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