‹ Les petits appartemensChapitre 212 sur 356 · SCENE X\IV · texte numérisé non relu

SCENE X\IV

LES mêmes-, JOLICOEUR.

JOLICŒUR.

Qu'est ce que j'entends-là? on se hat ici?.. . Comment . c'est vous , General?

TOUS

Un général!. < .

JOLICŒUR.

Mille bomhes! si je savais qu'on eût manqué au général Valbrun . . .

FRÉDÉRIC

C'est mon oncle !

GUSTAVE

C'est le père de mon Emilie !

LfciDOUX.

Et mon intendance!

JOLICŒUR.

Assurément, ce n'est ni monsieur Frédéric , ni monsieur Gustave. . .

VALBRUN

Frédéric! Gustave!

JOLICŒUR.

Serait-ce vous, monsieur Auguste?

VALBRUN

Auguste! Tins de doute. . .

"FRÉDÉRIC

Mon oncle . . .

TOUS

Son oncle!. . .

VALBRUN

Oui, Messieurs, voilà mon neveu... 11 a appris mon arrive'e, et s'est empressé de venir à ma rencontre... C'est fort bien.

FRÉDÉRIC

Oh! ne m'accablez pas.

VALBRUN

Et monsieur Gustave s'est fait un plaisir de l'accompagner, c'est charmant, en ve'rite'.

Monsieur.. .

LEDOUX

Moi, monsieur le général, je suis Ledoux... Ledoux, que M. Bérard, votre respectable ami, doit vous présenter comme intendant.

VALBRUN

De mieux en mieux. . . Le choix est excellent.

ledoux , à part.

Je crois qu'il se moque de moi.

JOLICŒUR..

Mais enfin, général, \ous avez été insulté, et ventrebleu !.. .

VALBRUN

Voici ma fille, silence !

GUSTAVE

Emilie!. . . Je suis perdu!

SCETCE XXV.

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