REPRISE DU CHŒUR
BRULARD
Mais adieu, ele
BLANCHE
C'est en vain qu'il menace , qu'il presse ! Qu'en ces lieux une autre soit maitresse, Olivier, toi seul as ma tendresse. . . Oui , ma foi , Mon cœur, tout est à toi.
Yolande , bas à Blanche.
Ah ! cédez à l'amant qui vous presse, De ces lieux vous serez la maitresse, De son cœur acceptez la tendresse. . .
Ah ! pourquoi Ne bat-il pas pour moi ?
AMBROISE
Quel honneur il fait à ma vieillesse ! Qu'il est beau quand il peint sa tendresse !
Les Oubliettes. 5
Mon élève , aux pieds de sa maîtresse, Est ma foi , Plus éloquent que moi !
( Brulard et Ambroise sortent. )