‹ Les petits appartemensChapitre 312 sur 356 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

JACQUES , seul.

Arrangez cela... elle m'aimera toujours... et elle en aime un autre... je voudrais bien savoir qui c'est... attendez donc... c'est peut-être le petit Blaisot , celui qui a toujours ses cheveux en cadencttes... non, il n'est pas assez bel homme... je suis sûr qu'elle me préférerait... si c'était Philippe! ah ! bien oui; il n'est ici que d'hier soir... il est vrai qu'il est venu eu semestre il y a deux ans... mais depuis deux ans , elle aurait eu le temps de l'oublier... enfin, elle m'aimera toujours; et elle en aime un autre, c'est là que j'en suis... c'est-à-dire , que si je l'épousais... c'est <;a... eh ! bien!., mais elle a jolimen? bien fait de m'en prévenir.

Air : Du vaudeville de Vécu de six francs»

De l'aveu que Térès' vient de m' faire,

Bien loiu que je sois irrité,

J' dois m'en réjouir au contraire ;

Faut voir les chos1 du bon côté.

J'ai du moins l'heureux avantage,

Sur beaucoup d'honnêtes maris ,

D' savoir d'avance c' qu'à Paris

Ou n' sait jamais qu'après 1' mariage.

Mais elle a peut-être bien voulu m'éprouver. .. c'est si ruse ces petites femmes!., tatigué, faut que j'en ayons le cœur net... faut... v'ià son cousin, avouons-lui tout franchement ce qui en est : il m'a toujours bien aimé , lui... mettons-le en avant pour moi... en avant ! n'y a que ça à lui dire : c'est un soldat.

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