‹ Les petits Bollandistes (volume 2)Chapitre 87 sur 412 · SAINT PIERRE BALSAME, MARTYR · texte numérisé non relu

SAINT PIERRE BALSAME, MARTYR

314. — Pape : saint Melchiade. — Empereurs : Galère, Maximin, Licinius, Constantin, Maxence.

Je n’ai demandé qu’une chose au Seigneur, c’est de pouvoir habiter dans sa maison tous les jours de ma vie. Ps, xxvi, 4.

PIERRE BALSAME, originaire du territoire d’Eleuthérople, en Palestine, fut arrêté à Aulone, durant la persécution de Maximin. On le conduisit à Sévère, gouverneur de la province, qui commença l’interrogatoire par lui demander son nom. PIERRE répondit : « Je m'appelle Balsame, du nom de mon père, et j'ai reçu au baptême celui de Pierre. — SévÈre. De quel pays, de quelle famille êtes-vous ? — PIERRE. Je suis chrétien. — SÉVÈRE. Quel est votre emploi ? — PIERRE. En puis-je avoir un plus honorable, ou que peut-on faire de mieux dans le monde que d’être chrétien ? — SÉvÈre. Connaissez-vous l’ordonnance des empereurs ? — Prerre. Je connais les ordonnances de mon Dieu, le souverain Monarque du monde. — SÉYÈRE. Vous saurez bientôt qu’il y a un édit des très-cléments empereurs, qui porte que tous les chrétiens sacrifieront aux dieux, ou seront punis de mort. — Pierre. Vous saurez aussi un jour qu’il y a un commandement du Roi éternel, qui porte que si quelqu'un sacrifie aux démons, il sera exterminé. Auquel me conseillez-vous d’obéir ? Lequel des deux croyez-vous que je doive choisir, ou de mourir de votre main, ou d’être condamné à un malheur éternel par le grand Roi, par le Dieu véritable ? — SévÈre. Puisque vous demandez mon conseil, je vous dirai que vous devez obéir à l’édit et sacrifier aux dieux. — PIERRE. Je ne puis me résoudre à sacrifier à des dieux de bois et de pierre, comme sont ceux que vous adorez. — SÉVÈRE. Vous apprendrez qu'il est en mon pouvoir de venger par votre mort l’injure que vous nous faites. — Pierrg. Je n'ai pas eu l'intention de vous offenser; je vous ai dit seulement ce qui est écrit dans la loi divine. — SÉvÈre. Ayez compassion de vous-même, et sacrifiez. — Prerre. C’est en ne sacrifiant pas que j'ai véritablement compassion de moi-même. — SÉVÈRE. Je veux bien

Sempy, ete. Leurs armes étaient d’or en sautoir engrelé de sable, ayant pour supports et cimier des lions et la couronne de marquis. Marie-Louise-Agnès de Saint-Blimond, princesse de Berghes, dernière descendante de cette famille, décédée le 24 janvier 1852, est inhumée dans l’église de Saint-Blimond, près des reliques du Saint dont le nom s'est éteint en sa personne. Elle était veuve du prince de Berghes de Saint-Winoch, dont elle eut trois fils : 10 Alphonse, duc de Berghes, père de plusieurs enfants; 20 Ja princesse Amélie de Berghes; 30 le prince Louis de Berghes. Ainsi, la famille de Saint-Blimond n'existe plus; elle se perpétue dans la famille des Saint-Winoch de Berghes.

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