‹ Les petits Bollandistes (volume 3)Chapitre 281 sur 339 · Ps. LxxII · texte numérisé non relu

Ps. LxxII

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prendre qu’il attend de lui sa délivrance et son pardon. Le feu, en effet, ne le quitta que quand l’homme de Dieu, débarrassé du lourd fardeau, eut

prié pour la vie du coupable. Touchés d’une si grande clémence, ces hom-

mes lui offrirent des présents et le pressèrent vivement de les accepter, mais il ne voulut jamais y consentir, et après avoir apaisé son peuple, il le conjura de se retirer en paix.

Peu après, Marcellin apprit qu’on venait de construire une nouvelle église à Seynes, petite ville éloignée d’Embrun de seize milles ou sept lieues

communes.

Evangélisée depuis plusieurs années, Seynes, non-seulement avait persévéré dans la vraie foi, maïs avait vu les populations voisines suivre son noble

exemple et recevoir le baptème ; elle avait demandé la permission de se

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