‹ Les petits Bollandistes (volume 5)Chapitre 119 sur 220 · SAINT GILLES, ABBÉ DU MONASTÈRE DE SAINT-GILLES · texte numérisé non relu

SAINT GILLES, ABBÉ DU MONASTÈRE DE SAINT-GILLES

saint Gilles se prit à chanter joyeusement comme le vieillard Siméon : « Maintenant, Seigneur, vous pouvez renvoyer en paix votre serviteur, parce qu'il a vu la résurrection de l’œuvre élevée à votre gloire ». Dans sa pensée, cette œuvre était surtout l’édifice spirituel de la vie religieuse, solidement établi par la régularité la plus édifiante. « Mes bons amis », répétait-il à ses nombreux disciples, « je sens ma vigueur s’éteindre rapidement. Quatre-vingt-trois ans de misères pèsent sur moi d’un poids accablant. Oh! quand donc serai-je délivré de ce corps de mort ? » L’heure de la délivrance sonna enfin. Saint Gilles fut appelé aux noces éternelles, doucement et sans agonie, le dimanche 4° septembre 720.

La biche est devenue l’attribut distinctif de notre Saint, et elle A les armoiries de la ville de Saint-Gilles.

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