‹ Les petits cahiers algériensChapitre 51 sur 88 · tonneaux · texte numérisé non relu

tonneaux

Le Quellec

\ Phrvné

1 Lakmê

Stilbé

Henri Charles....

. . | Pauline-H

Olivier et Cie

. . 1 Raymond

5° Navires à vapeur côtiers

Bougie, Djidjelli, Collo, Philippeville et Bône.

6° Charbonniers français et étrangers

En 1897, 23 bateaux français ont transporté 39,604 tonnes.

D’après les termes mêmes du rapport présenté par le service des Ponts et Chaussées, Alger prend une importance de plus en plus grande comme port de ravitaillement. Les bateaux anglais et étrangers ont tout avantage à renouveler à Alger même leur provision de charbon.

Quelques maisons d’Alger ont fait de louables efforts pour attirer dans notre port la clientèle étrangère, en dépit des concurrents sérieux qui opèrent à Malte et à Gibraltar.

Mais pour que nos marchands de charbon soient en état de donner pleine et entière satisfaction aux relâcheurs qui ne peuvent pas charger bord à quai, il importe que les services compétents donnent de plus grandes facilités aux fournisseurs

En 1898, 26

163 bateaux étrangers

algériens. Ceux-ci ne peuvent pas abriter tous les chalands destinés aux différents transbordements. A Malte, on a trouvé le moyen d'abriter 500 chalands dans un port spécial ; et à Alger il est presque impossible encore d'amarrer , à l'abri des tempêtes, les 253 chalands si nécessaires au commerce.

1,334 navires avec une jauge de 2,094,347 tonneaux ont relâché dans le port d'Alger, au cours de la dernière année.

La navigation d'escale étrangère relâchant régulièrement dans notre port compte 63 navires avec une jauge totale de 103,040 tonneaux ; (ligne de Liverpool aux mers de l'Inde et de la Chine, Compagnie Océanique Anglaise, service hebdomadaire ; ligne de Liverpool à Alexandrie, Compagnie Moos, service bimensuel ; ligne de Liverpool à Alexandrie, Chypre et Syrie, Compagnie Papayani, service bimensuel).

7° La flottille du sport nautique comprend : 3 yachts à vapeur, 10 vachts à voiles, 66 embarcations et 7 canots de servitude, en tout 86 embarcations jaugeant ensemble 150 tonneaux.

8° 17 remorqueurs sont attachés au port :

2 à M. Prosper Durand ;

8 à MM. Schiaffino, Gueyger et Cie ;

1 à MM. W orras, Josse et Cie ;

2 à la Compagnie Générale Transatlantique ;

1 à M. A. Legembre :

1 à MM. Delarbre et Aussourd ;

1 à M Veil ;

1 à M. Richard Heckmann.

9° La pêche côtière a ici une importance relativement considérable. La flotte destinée à la pêche comprend 344 bateaux, 1,495 hommes d'équipage, 1,467 tonneaux de jauge.

Presque tous les pêcheurs sont d’origine italienne, quelquesuns de Gênes, le plus grand nombre des environs de Naples. Ils font usage de la madrague, du lamparo et du rez volant, du sardinal, du bœuf, de la grande et de la petite senne, de la tartanelle, du trémail et de la palangre.

D’après l’ouvrage si complet et si intéressant de MM. Battandier et Trabut sur l’Algérie, voici les principales espèces de poissons et de crustacés que l’on trouve dans les eaux algériennes : parmi les Percoïdes : le loup, le mérot, le brochet, les vives, le rouget ; parmi les Joues cuirassées : le maigre, l'ombrine et la rascasse ; parmi les Sparoïdes : les sargues, la daurade, les pageaux, les dentes, le bogue, l’oblade, la salpa, les pagres ; parmi les Scombres : des thons, des maquereaux, des bonites, le saurel, le poisson de Saint-Pierre. Parmi les Labroïdes : des vieilles de mer, des girelles aux couleurs admirables.

Citons encore l'aiguille, l’alose, la sardine, Palacbe, l’anchois, le merlan, la barbue, le turbot commun, la sole, la raie, les congres, les murènes, etc., etc. ; et enfin, parmi les Crustacés : la langouste, la cigale de mer, les crabes, le maïa, la crevette rose ou rouge.

Il est clair que dans une étude aussi restreinte nous ne pouvons citer toutes les espèces. Nous nous bornons à signaler les poissons que l’on pêche le plus fréquemment sur nos côtes.

Au cours de l'année 1898, on a capturé les quantités suivantes :

Maquereaux

Sardines et alaches

Anchois

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