‹ Les petits oiseaux [microform]Chapitre 51 sur 83 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

. (Par10

Meme,

Mons pemenemee es AGE

TiIBURCE (d'une voix attendrie). Une pauvre jeune fille . . . une fille du peuple .

BLANDINET. (Ca m'est égal !

TiBurcE. Que ie suis obligé de soutenir . . . de

5 mon travail, de mes veilles . . . de mes sueurs .

BLANDINET (lui serrant la main). Donne-moi la main, courageux enfant !

Tigurce. C’est une ouvrière . . . dont le père est aveugle .

10 BLANDINET (en défiance). Ah!

Tisurce. Et la mère .

BLANDINET. Paralysée ?

TigurcE. Des deux mains.

BLANDINET. Oui

TiBurCcE. Naturellement ces sacrifices ont épuisé mon petit péeule . . . et je venais vous demander si c'était un effet de votre bonté . . . de me prêter vingt . .. ou vingt-cinq louis . . . vous dont l’âme est si généreuse .

20 BLANDINET (regardant autour de lui). Chut! (Ti- BURCE {out joyeux tend la main.) Non, c’est inutile ! (D'un ton confidentiel.) Mon ami . .. je la connais celle-là . . . A toi de tout cœur.

Tigurce. Le mot de papa . . . comment . . . vous

25 me refusez !

BLANDINET. Considérablement !

TiBurce. Ah! vous n'êtes plus l’onele Blandinet . vous vous êtes frotté contre papa! . .. Adieu! .

BLANDINET. Où vas-tu ?

30 Tisurce. Au café Lemblin ! le sort en est jeté. (ZI sort par le fond.)

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