‹ Les Petits Poèmes grecsChapitre 379 sur 395 · I-cs Muses dés longtemps m'onl aussi fait poêle · texte numérisé non relu

I-cs Muses dés longtemps m'onl aussi fait poêle

Et même nos pasteurs me disent inspiré.

Je ne m'abuse point .- tous mes vers, a mon gré.

De Cinna, de Varus n'atteindront poiot la gloire ,

El je ressemblerais, si je pouvais le croire,

A l'oiseau des marais qu'on entend sur leur bord

Mêler au chanl du cygne un cri rauque el discord.

Je l'offrirai des vert mieux inspirés pcul-étrc : On les retrouvera sur l'écorec d'un hêtre; Je les chantais, Ménalque. cl traçais tour a tour. Entre Ara) nias cl moi prononco dans ce jour, (5, 13.;

L'été sous un berceau, l'hiver prés d'un foyer,

L'ivresse des festins viendra se déployer.

La d'un vin précieux coulera l'ambroisie, (s, 7t.)

Zéphyrs, pour consacrer ces mots délicieux, l'orlcz-en quelque chose a l'oreille des dieux : (3, 75.)

IDYLLE VIII

Il y a dans les chansons que contient cette idylle une douceur, une mollesse, une grâce que l'on sent mieux qu'on ne peut l'exprimer. Théocrite les a mises en vers élégiaques pour leur donner un plus grand air de négligence.

Devancer les vents à la course. Chéries anciens, après la royauté et les richesses , les biens les plus précieux étaient les qualités du corps : de là les honneurs excessifs rendus aux vainqueurs dans les jeux publics.

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