‹ Les petits poèmes grecsChapitre 134 sur 358 · XL1X · texte numérisé non relu

XL1X

Bacchus a donné aux hommes la joie et la douleur. Celui qui boit sans mesure trouve la folie dans son ivresse. Le vin enchaîne à la fois ses mains, ses pieds, sa langue et son esprit par des liens invincibles, cl le doux sommeil aime à fermer ses paupières. (Athénée, lib. 10.)

Que les mortels appellent les Pléiades. (Athénée, lib. 11.)

Les Pléiades d'hiver se couchent. {Idem.)

LIT

Alors se cachent les Pléiades. {Idem.)

LUI

Il est doux , au milieu d'un festin abondant , de se livrer à d'agréables discours , lorsque les convives sont rassasiés. {Idem.)

Là est mon vase , ô chef des peuples ! {Idem.)

Il tua onze fils généreux du patient Nélée ; le douzième , l'écuyer Nestor, se trouvait comme hôte chez les Géréniens . ces dompteurs de coursiers. (Etienne de Byzance, v. Gérênia.)

Nestor seul fut sauvé dans Géréna émaillée de fleurs. {Idem.)

Dans l'île divine d'Abantis, que les dieux immortels appelaient ainsi auparavant, et qu'alors Jupiter nomma l'Eubée, du nom d'un bœuf. (Etienne de Bvzance, v. Abantis.) (19).

Eurygyès, encore enfant de la sainte Athènes. (Hésychius in Ep' Eurugué agôn.) (20).

Mourir dans l'âge le plus tendre. (Ammonius in Orthrm.)

En effet , le roi de l'Olympe donna la force aux Éacides, la prudence aux Amylhaonides et la richesse aux Atrides. (Nicolas de Damas , p. 239, Coray.)

HÉSIODE

Les Éacldes, qui se réjouissent à la guerre comme dans les festins. (Polybe, v. 2.)

• La corneille babillarde vit neuf générations d'hommes florissans de jeunesse; le cerf vit quatre fois plus que la corneille-, le corbeau vieillit pendant trois âges de cerf ; le phénix vit neuf âges du corbeau et nous vivons dix âges de phénix, nous, Nymphes aux beaux cheveux, filles de Jupiter, armé de l'égide. (Plutarque, Mor. de oraculorum defectu, t. 2, p. 415; et Tzetzès ad Iliad., p. 149.)

Car il était épris d'un violent amour pour Eglé,fi?le de Panope. (Plutarque, Vie de Thésée, 20.) (21).

11 n'y a point, parmi les hommes enfans de la terre , un devin qui connaisse la volonté de Jupiter, armé de l'égide. (Clément d'Alexandrie, Stromates, v. p. 610.) (22).

Car il est le roi et le maître de tous les immortels • nul autre ne saurait rivaliser de pouvoir avec lui. (Idem, v. p. 603.) (23).

Des Muses, qui rendent un homme prudent , divin, célèbre. (Idem, 1, p. 287.)

LXYII.

îl est agréable de savoir ce que les immortels ont donné aux humains comme un signe manifeste des biens et des maux. (Idem , 6 , p. 628.)

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