Toung si-yang-kao , liv. ii, p ii v"; Ming-yihtoung-tchi
3 Ming'yih-toung-tchi.
4. San-tsai-toU'hoet , Section ethnographique, citation empruntée au Ming-yih toung-tchi, et qui se trouve cga- Icincnl dans le Taî-tsing hoeï-tien.
arrive en une centaine de jours. A l'endroit où se trouve la capitale, la terre est extrêmement rouge : de là son nom de Tchih'tou. A l'est, se trouve le pays de Po'lo'lah, à Touest, celui de Po-lo-sOy au midi, celui de Ko-lo-tan '; au nord, il confine la grande mer. L^éiendue du territoire est de plusieurs milliers de // carrés.
« Son roi a pour nom de famille Kiutan et pour petit nom Li'foii'to-sih. On ignore si ses aïeux possédaient ce royaume depuis longtemps ou peu avant lui *.
Toujours est-il que son père abandonna le trône pour entrer en religion, et lui
1. Peut-ctre Kalatitan, état situé au sud du royaume de Siam, et au nord des états Malays de l'extrémité méridionale de la Péninsule.
2. Cette phrase présente de grandes difficultés. Mon savant ami, M. le marquis d'Hervey de Saint-Dcnys, m'écrit que l'encyclopédie Youen kieii'loui-han, l'a supprimée, tout en réproduisant le récit auquel elle appartient, et cela en retranclmnt les six caractères pouh tchi yeou koneh youen lin, ce qui permet de considérer comme fautive la ponctuation du texte du Wtiu-hientoun^-kao^ et de mettre le point après les mots youen hin.
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transmit son autorité. Il a régné seize ans, et a eu trois femmes, toutes également filles de princes des états voisins. Sa résidence est Seng-tchi-tching « la Ville où l'on vénère les bonzes ». Il y a de triples portes, séparées Tune de Tautre par une distance d'environ cent pas. Sur chacune de ces portes, on a peint des images d'immortels ailés, d'hommes immortels * et de bodJhisattvas. On les a décorées de fleurons d'or. Dix femmes, parées de petites cloches et d'écrans de plumes, y font de la musique ou offrent des fleurs.
On y a, en outre, représenté quatre femmes aux figures ornées comme des bouddhas. Sur les côtés de la porte principale, on voit des représentations de guerriers athlétiques -. Ceux qui sont du côté extérieur du portique ^ sont armés en
I. El) chinois ; sien-jiii. On entend par sien « des hommes qui, arrivés à la vieillesse, ne meurent pas CKang-hi-ts\e tien).
3. Vadjrapani litt. « gueriiers (armés de massue) de diamant ».