I. Traduclion de M. d'H«tve]i, t. I, p. io
fp.
de la province où habitait primitivement Zin-miiy premier empereur du Nippon ^
Les Chinois ont fait plus : ils ont ajouté à ce nom le mot t esclaves », appelant ainsi les Japonais Wo-nou u esclaves de Wo ». En japonais, le signe wo se lit Yamato^ et les anciens Chinois ont eux-mêmes connu cette lecture qu'ils ont représentée phonétiquement par les signes Ye-ma-tai et Ye-ma tout , équivalant à la notation 2^ 7^ |f^ en écriture manyôkana*.
Quelques auteurs japonais repoussent comme fautives d'autres désignations étrangères de leur pays, telles que Fousang koueh , Jouh-mouh-koueh , Kiunts^e koueh.