‹ Les PharisiensChapitre 130 sur 258 · Schemoth Habba, cli. 47. — Pésikta, k · texte numérisé non relu

Schemoth Habba, cli. 47. — Pésikta, k

» Mischnah était écrite , comme tu le demandes, » ajouta l'Éternel en parlant à Mo!se, elle serait bien- )) tôt traduite à son tour et quelle différence y aurait- » il alors entre Israël et les autres peuples? »

Cette légende n'est qu'une fantaisie de l'imagination. L'explication théologique y péniblement tirée d'un verset de la Bible, n'est pas plus sérieuse.

Le Pentateuque a dit: « Tu écriras ces paroles ; » puis il dit encore: « c'e^t par ces paroles débouche que je » contracte alliance avec toi. * » — n Voilà, dit l'exégèse » traditionnelle, d'un côté des paroles écriles^ de l'autre » àes paroles purement ver baies \ qu'est-ce que cela si- » gnifle? sinon que la loi écrite et la loi orale doivent )> garder chacune leur individualité, c'est-à-dire que la » seconde ne peut se transmettre que verbalement *. » Un pareil raisonnement ne vaut pas même la peine d'être discuté.

Ce que disent, à ce sujet, certains écrivains modernes ', rentre davantage dans l'esprit de la doctrine pharisienne, sans être cependant mieux démontré.

Qu'était-ce, observent-ils, que cette loi orale fondée sur l'existence plus que douteuse d'une tradition qu'on faisait arbitrairement remonter jusqu'à Moïse ? C'était un moyen habile de dégager la liberté d'examen

i. EXODB, cil. xxxvu, 27.

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