Talmud, Guittim 6. a. — Babo Kama KO, n
Métibta. Il monmt en l'année 297, entouré d*une considération unanime et ayant une grande renommée de sainteté.
Ces remarquables personnalités et ces fortes institutions avaient donné naturellement à la ville de Sara une prédominance légitime sur les diverses Académies juives. Pumbédita, elle-même, malgré l'importance de son enseignement, fut reléguée à un rang inférieur. Cet état des choses dura plus de cent ans, au milieu de vicissitudes diverses d'un intérêt secondaire pour l'objet de nos recherches. Enfin, vers la moitié du cinquième siècle, naquit un homme qui devait illustrer l'école babylonienne et clore définitivement l'œuvre laborieuse que poursuivaient, depuis la chute de Jérusalem, les derniers héritiers du Pharisalsme.
Il se nommait Aschi et devait recevoir de ses contemporains, comme nous Tavons déjà dit, le titre solennel de Rabbana « notre maitre, n à l'égal de R. Ye* faoudah le Saint. Issu d'une antique famiUe, il montra, de bonne heure, une intelligence si précoce et une science si profonde, qu'à quatorze ans, d'après certains chroniqueurs, en tout cas avant vingt ans, U était déjà à la tête de l'Académie de Sura '. Les plus vieux Amoraltes acceptaient son autorité. La voie fut donc