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exclusion. « Pourquoi, y lisons-nous on efTot, a-t-on » prononcé une telle sentence? Parce que celui qui nie n la résurrection n'est évidemment pas digne d'y par- 0 ticiper. * » Cette observation ramène le principe à son sens exact. C'e^t un argument de polémique, bien plus encore qu'un dogme.
Néanmoins, il est rare que la doctrine revête jamais une forme aussi absolue. C'est dire le prix que le Pharisalsmo attachait à la croyance en l'immortalité do l'àme et en la seconde vie. Mais son rationalisme traditionnel ne lui permettait pas do s'arrêter ainsi devant un principe autoritaire sans l'éclairer par la raison. Aussi les discussions sont-elles trèsvives dans le cercle des docteurs pour étudier les questions que soulève la foi en la résurrection et concilier, sur ce point, la philosophie et la théologie.
Le problème est effectivement très-compliqué. Comment concevoir la possibilité matérielle de la résurrection puisqu'après la mort, le corps se décompose et confond tous ses éléments constitutifs avec ceux de la nature entière?
Le Talmud, dans le traité qui expose plus spécialement les doctrines fondamentales *, contient, à ce .sujet, une longue controverse entre Gamaliel et les