‹ Les PharisiensChapitre 20 sur 258 · LBviTiore ch. m, 18. — Deutkro^ohb ch. \i · texte numérisé non relu

LBviTiore ch. m, 18. — Deutkro^ohb ch. \i

sulter sur des points douteux de casuistique. Dans quel cas, par exemple, est-il permis de divorcer '? Quel est le principe le plus essentiel de la loi * ? Souvent, conmie dans ce dernier cas, ils se proclament hautement d'accord avec lui. A la réponse admirable que fait Jésus à cette question, nous voyons en effet son interlocuteur pharisien ajouter : « Tu as parlé en » vérité. Aimer son prochain comme soi-même est » beaucoup mieux qu'offrir des holocaustes et des » sacrifices '. » Une autre fois, des Pharisiens discutent avec lui par quelles vertus on peut acquérir la vie étemelle et qui il faut regarder comme son prochain dans le sens de la loi ; et, dans ce cas également, l'accord entre Jésus et ceux qui lui parlent est constaté par l'Ëvangile *. Puis ce sont des Sadducéens captieux qui provoquent son opinion au sujet de la résurrection des morts ^, ou bien des disciples de Schamma'i qui, liés aux Zélateurs, veulent savoir de lui s'il faut ou non payer aux Roniains ce cens odieux cause de la révolte de Judas le Gaulonite ®. A quoi il répond par cette sage maxime de droit public, à laquelle l'Égiise chrétienne a si peu conformé, plus tard, sa conduite: « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est

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