‹ Les PharisiensChapitre 217 sur 258 · n NSS Niann, ('Wct. Stjnhédrin, 106, b · texte numérisé non relu

n NSS Niann, ('Wct. Stjnhédrin, 106, b

des édifices consacrés, ou que Ton prie isolément, en dehors de la foule, Dieu n'en écoute pas moins la voix de la reconnaissance, de la douleur et du repentir. « Bien qu'il trône dans les hauteurs de l'Infini, il est )) avec les humbles, avec les cœurs brisés, avec tous » ceux qui souflrcnt. Il les exauce, il les guérit et » les vivifie ' . »

C'est ce que le livre traditionnel exprime en ces termes. « Quand dix hommes se trouvent réunis ' et )) s'occupent de choses pieuses, la lumière divine les » éclaire. Et cinq? Dieu est également avec eux. Et » trois? Ils sont aussi assistés par la providence. Et » deux? Le prophète Malachie répond que Dieu les » écoute et les exauce. Et un seul? Un seul s'attire, à » son tour, la bénédiction de l'Éternel, car il est dit : » Partout où tu invoqueras mon nom, je viendrai vers » toi et je le bénirai '. »

Le culte, tel que l'ont conçu les réformateurs du grand Synode eux-mêmes, ainsi que nous l'avons expliqué dans le récit des événements, était en effet bid^ plus individuel que collectif. Dans leur large système, chaque foyer Israélite était un sanctuaire ; chaque fils d'Israël, partout où le hasard le conduisait, était un

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