‹ Les PharisiensChapitre 91 sur 258 · Aboth, eh. IV, § 12 et · texte numérisé non relu

Aboth, eh. IV, § 12 et

» doit être payée, des collecteurs viennent l'exiger et )) il faut s'exécuter, bon gré mal gré, car leur titre est » indiscutable et celui dont ils sont les agents, est » toujours juste. Puis tout se règle devant le tribunal » suprême ^ » — C'est lui qui a dit : « L'homme est » libre, mais Dieu juge avec bienveillance, et le juge- )> ment définitif est rendu suivant la majorité des » bonnes ou des mauvaises actions'. » — Il était profondément imbu da l'esprit indulgent du Pbarisaîsme en matière de pénalité, et disait, d'accord avec son collègue Tarphon : « Si nous avions été membres de » l'ancien Synhédrin, jamais un homme n'aurait été )) condamné à mort '. » — Ses idées sur les conditions et la valeur delà pénitence, méritent d'être signalées. « Si quelqu'un, dit-il, se propose de commettre cens- , » tamment des péchés, sauf à en faire ensuite péni- » tence, il est en désaccord avec ses devoirs et il ne » parviendra jamais à se réconcilier avec Dieu. Les » fautes que nous avons commises envers l'Éternel, » nous sont sans doute pardonnées au grand jour )) d'expiation (Kippour) ^, si nous nous repentons )> sincèrement; mais, si quelqu'un se dit : « Je puis

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