‹ Les Pharisiens [microform]Chapitre 118 sur 500 · Tosifia Synhédrin, ch. vu. — Haggingah, ch. ii · texte numérisé non relu

Tosifia Synhédrin, ch. vu. — Haggingah, ch. ii

ner ^ La fixation du calendrier et des néoménies qui , auparavant , était une fonction essentiellement sacerdotale, passa alors dans les attributions du Synliédrin et fut même réservée au président qui se faisait assister, dans ce but, par un comité de trois membres^.

Dans ces conditions le Synhédrin était, tout à la fois, une sorte de parlement et de concile, prononçant souverainement sur toutes les questions d'État, de législation et de religion; mais il était en outre investi des plus larges pouvoirs judiciaires. Il formait une cour suprême de justice devant laquelle étaient portées, en dernier ressort ou même de ^teo,' suivant Fimportance des cas, toutes les affaires de droit civil et de droit criminel. Toutefois la juridiction pénale appartenait plus exclusivement à une section de l'assemblée. On la nommait 5e^A-c?m, maison de justice, et c'est, on l'a vu, le second des Duumvirs quila présidait. On ne pouvait choisir, comme juges, ni les vieillards ni ceux qui avaient perdu leurs enfants'. On supposait que leur âge etleursmalheurs les prédisposeraient plutôt à la sévérité qu'à l'indulgence ; or on se rappelle que le principe pharisien en matière pénale, formulé par Yeschoua ben Pérachia lui-même, président du Synhédrin reconstitué, était qu'il fallait toujours in-

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