‹ Les Pharisiens [microform]Chapitre 121 sur 500 · Ibid. 7, a · texte numérisé non relu

Ibid. 7, a

téés à la circonscription. Ces assemblées provinciales se composaient de vingt-trois membres nommés pu ratifiés par le grand Synhédrin'.

Les documents traditionnels définissent les rapports qui rattachaient les synhédriris locaux à l'institution centrale, et la procédure suivie en matière législative et doctrinale ou en matière juridique. « Quand un » doute, disent-ils, s'élevait sur un point quelcon- » que, on s'adressait d'abord à la Beth-din locale, puis » à celle de la ville voisine, puis à la section du grand » Synhédrin qui siégeait au vestibule; puis à cello )) qui siégeait au parvis ; enfin, en dernière instance, )) au grand Synhédrin lui-même qui siégeait tous les » jours. Si ce dernier avait sur le point en litige une )) jurisprudence formelle, il la faisait connaître ; sinon, » on discutait, on allait aux voix et l'avis de la maio- » rite devenait décision souveraine^. »

Le Synhédrin agissait do.nc non-seulement comme représentation nationale et pouvoir législatif, mais encore comme suprême autorité doctrinale. De même les Beth-din des villes principales avaient, à la fois, juridiction litigieuse et graêl^use. Elles ne se bornaient pas à juger les procès civils et criminels et à créer ainsi la jurisprudence ; elles prononçaient également sur les questions théoriques qui leur étaient soumises et leurs sentences pouvaient subir quatre degrés de

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