‹ Les Pharisiens [microform]Chapitre 254 sur 500 · Yotr Déicides, 1'^ partie, liv. X et XI/p. laa à · texte numérisé non relu

Yotr Déicides, 1'^ partie, liv. X et XI/p. laa à

c'est-à-dire parce qu'ils conservent renseig-nemeiit des principes divins transmis par Moïse au peuple élu.

Jésus était un esprit trop supériei|r pour ne pas apprécier ce que le spiritualisme avait gagné à l'œuvre séculaire du Pharisaïsme. Il voyait clairement que les chefs de ce grand parti religieux, Hillel surtout, qui fut presque son contemporain , avaient eu , comme lui, pour but constant de défendre la loi morale contre la corruption des mœurs, de substituer le culte d'amour à celui des* holocaustes, de mettre enfin en pratique cette admirable maxime du Pentateuque dont l'Évangile fait la loi de la perfection humaine ^ : « Aime Dieu de tout ton cœur et ton prochain comme » toi-même ^. »

Il n'existait donc pas de dissentiment de principes entre les maîtres du Pharisaïsme et le docteur galiléen. La discussion entre eux ne pouvait porter que sur des questions de conduite et sur l'interprétation plus ou moins délicate de certaines dispositions légales. C'est bien là, en réalité, l'idée que le récit évangélique nous donne de leurs rapports.

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Les docteurs de la loi viennent quelqu'èfois lecon-

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