‹ Les Pharisiens [microform]Chapitre 255 sur 500 · LÉviTiQviE ch. ïJi, 18. — Deutèrokome cil. VI, ai · texte numérisé non relu

LÉviTiQviE ch. ïJi, 18. — Deutèrokome cil. VI, ai

sulter sur des points douteux de casuistique. Dans quel cas, par exemple, est-il permis de divorcer *? Quel est le principe le plus essentiel de la loi ^ ? Souvent, comme dans ce dernier cas, ils se proclament hautement d'accord avec lui. A la réponse admirable que fait Jésus à cette question, nous voyons en effet son interlocuteur pharisien ajouter : « Tu as parlé en » vérité. Aimer son prochain comme soi-même est » beaucoup mieux qu'offrir des holocaustes et des » sacrifices ^ » Une autre fois, des Pharisiens discutent avec lui par quelles vertus on peut acquérir la vie éternelle et qui il faut regarder comme son prochain dans le sens de la loi; et, dans ce cas également, l'accord entre Jésus et ceux qui lui parlent est constaté par l'Évangile *. Puis ce sont des Sadducéens captieux qui provoquent son opinion au sujet de la résurrection des morts ^, ou bien des disciples de Schammaï qui, liés aux Zélateurs, veulent savoir de lui s'il faut ou non payer aux Romains ce cens odieux cause de la révolte de Judas le Gaulonite ^ A quoi il répond par cette sage maxime de droit public, à laquelle l'Église chrétienne a si peu conformé, plus tard, sa conduite: « Rendez à César ce qui est à Gésar et à Dieu ce qui est

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