‹ Les Pharisiens [microform]Chapitre 328 sur 500 · Aboth, ch. IV, § 52 et · texte numérisé non relu

Aboth, ch. IV, § 52 et

» doit être payée, des collecteurs viennent l'exiger et » il faut s'exécuter, bon gré mal gré, car leur titre est » indiscutable et celui dont ils sont les agents, est » toujours juste. Puis tout se règle devant le tribunal » suprême ^ » — C'est lui qui a dit : « L'homme est » libre, mais Dieu juge avec bienveillance, et le juge- » ment définitif est rendu suivant la majorité des » bonnes ou des mauvaises actions^. » — Il était profondément imbu de l'esprit indulgent du Pharisaïsme en matière de pénalité, et disait, d'accord avec son collègue Tarphon : « Si nous avions été membres de )) l'ancien Synhédrin, jamais un homme n'aurait été » condamné à mort '. » — Ses idées sur les conditions et la valeur de la pénitence, méritent d'être signalées. (( Si quelqu'un, dit-il, se propose de commettre cons- » tamment des péchés, sauf à en faire ensuite péni- » tence, il est en désaccord avec ses devoirs et il ne )5 parviendra jamais à se réconcilier avec Dieu. Les » fautes que nous avons commises envers l'Éternel, » nous sont sans doute pardonnées au grand jour » d'expiation (Kippour) *, si nous nous repentons » sincèrement; mais, si quelqu'un se dit : « Je puis

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