‹ Les Pharisiens [microform]Chapitre 337 sur 500 · II. li · texte numérisé non relu

II. li

cet absolutisme était indispensable au maintien de l'unité religieuse. et sociale, il s'écriait avec une foi sincère : « mon Dieu, tu sais que je n'agis pas ainsi » par orgueil personnel, mais bien pour ramourde » ton nom, afin que la désunion et le schisme n'exis- » tent pas en Israël *. »

Ce système de compression devait inévitablement engendrer des oppositions violentes. Yéhoschoua ben Hananiah, conscience droite et esprit fermé, paraît avoir été le chef secret des mécontents. Ce qui est certain c'est qu'il futrécueiiloù échoua enfin J' autorité du patriarche.

Yéhoschoua est certainement une des grandes figures de cette époque. Ge que la chronique nous apprend de lui, donne une très-haute idée de son caractère et de son esprit. Tolérant, libéral, plein de sens pratique, ennemi de toutes les exagérations, il joue, dans le cercle des Tanaïtes, le rôle de médiateur entre les opinions extrêmes. Sa popularité était très-grande. Il la devait surtout à ce fait que, sorti lui-mênie du peuple , il resta toujours en contact journalier avec le peuple. C'était un ouvrier en même temps

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