‹ Les Pharisiens [microform]Chapitre 354 sur 500 · Ch. m · texte numérisé non relu

Ch. m

■lisme de la foi juive et classent celui qui ea fut l'auteur plutôt parmi les pères du Sadducéisme que parmi les précurseurs du mouvement pharisien.

: Néanmoins, le gr9.nd nom de Salomon vainquit toiitesles résistances, et l'Epclésiasie fut admis, non sans de grave?; çontestatipns, parmi les livres canoniques ^

. Quant au Cantique des Cantiques, ce fut Akiba qui emporta de haute lutte son admission dans le canon sacré, r- « Si les écrits inspirés sont saints, disait-il » dans son enthousiasme, le Cantique des Cantiques » doit être considérécomme le. plus saint de tous. » Pour voir les choses de cette façon il fallait un esprit bien.préyenu; mais le symbolisme, dont l'enseignement juif était, depuis longtemps déjà, si fortement empreint, vint au secours de la dialectique. L'épithalame passionné du monarque hébreu, détourné tout entier de sa signification réelle, devint l'image figurée de l'amour de Dieu pour la nation élue. Les plus ardentes effusions dies sentiments de l'époux etdel'épouse'passèrent pour l'expression des sentiments de tendresse et de dévouement qui unissaient la communauté de Jacob au Dieu des patriarches. Le langage qui traduit cette affection ainsi épurée et spiritualisée, est, il est vrai, d'une hardiesse qui interdit aux mères d'en permettre la lecture à leurs filles, mais les exem-

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