‹ Les Pharisiens [microform]Chapitre 355 sur 500 · MiscHNAu, Yadaïm^ lu, 5. — Edouyoth^ ii · texte numérisé non relu

MiscHNAu, Yadaïm^ lu, 5. — Edouyoth^ ii

pies de cette crudité d'expression sont nombreux dans la Biblev Lorsque Ézéchiel parle d'Ahoûlah etd'Ahoulibah, personnification symbolique de Samàriè et do Jérusalem ^., il est bien autrement réaliste yjueraùtetir ou Schir-ha-Schirim. G&lm-ci à du moins pour lui la poésie des idées et le charme du style; C'est un poëte anacréontique qui ne le cède à aucun de ceux qui ont parlé de l'amour, cette passion dont le créateur a enflammé le cœur de tous les êtres^ et «^ qui est pliis forte » que la mort*.» i i i ^

Plusieurs des docteurs de Yabné ne voulaient dépendant voir dans cette œuvre erotique que ce qui s'y lit réellement, c'est-à-dire la peinture, poussée jusqu'à la licence, des amours de Sâlomon avec la belle Siilàmite, probablement une des trois cents femmes ou des sept cents concubines dont la tradition a peuplé son sérail et auprès de qui il expérimentait la vanité des choses humaines et la frivolité du cœur féminin ^ Mais Akiba triompha des scrupules de ses collègues, et le Cantique des Cantiques, malgré son sensualisme excessif, fut admis à l'honneur de faire partie des saintes écritures.

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