‹ Les Pharisiens [microform]Chapitre 367 sur 500 · Sotâ,infine. ^r · texte numérisé non relu

Sotâ,infine. ^r

2. C'est ainsi en effet que les chroniques désignent cette, suprême convulsion de la nationalité juive,piriN DId'jIS, Polemos A'haron!

LES PHARISIENS, ^ 2bo

si longtemps attendu, comme le libérateur providentiel annoncé par les prophètes.

Il se nommait Bar Koziba, probablement du nom de sa ville natale, Koziba ouKezib, mais il prit le nom emphatique de Bàr Kochebah, le fils de l'Étoile, s'appliquant la prédiction de Balaam : a Une étoile sortira » de Jacob i. >

On ne sait rien de bien précis sur sa naissance ni sur sa jeunesse; mais, personne, dans les jours de révolution,ne s'enquiert des origines de ceux qui entraînent la foule. Il suffit qu'ils soient intrépides et répondent au sentiment général. Bar Koziba était certainement un de ces énergiques aventuriers qui surgissent tout à coup dans les heures troublées et se mettent résolument à la tête des masses soulevées. Le peuple, qui a toujours besoin de chefs, se groupe autour d'eux et leur obéit aveuglément, parce qu'ils sont l'incarnation de sa propre pensée. La soudaine et étrange puissance que prit Bar Koziba sur l'opinion ne s'explique que de cette manière. Il arriva au moment où la passion de la guerre sainte fanatisait tous les cœurs. Il fut l'homme de la situation. En peu de jours, la Judée fut en armes. Les fils des anciens zélateurs, les vétérans de la grande lutte nationale, tous les hommes de guerre que comptait encore le Judaïsme,. "accoururent sous. les drapeaux. Les Samaritains eux-mêmes se joignirent, cette fois, aux insurgés et un grand

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