‹ Les Pharisiens [microform]Chapitre 405 sur 500 · Dinah dé Malchoufa-dina. — (Baba Balhra 54, a · texte numérisé non relu

Dinah dé Malchoufa-dina. — (Baba Balhra 54, a

dans sa formule, concise et énergique. M?ij.v SamuiBl 'comprenait bien que le Judaïsme avait défînitiyement quitté son antique patrie pour une pérégrination dont personne ne pouvait prévoir le terme. Les fils d'Israël devaient donc considérer comme leur patrie toute terre où le vent de l'exil les pousserait. Ils n'étaieut plus les régaicoles de la Judée ; c'étaient les citoyens de l'univers.

R. Ilunah, qui l'ut, à Sura, le successeur de Rab, ne lui était inférieur ni comme science ni comme caractère. C'est de son temps que l'assemblée biennale, qui paraît avoir été instituée par Abba-Aréka, compléta son organisation et prit le titre officiel de Métibta. R. Hunah fut en effet le premier qui revêtit la dir gnité de Resch Métibta. Jusque-là il n^y avait pas eu de qualification particulière. Chaque chef d'école ou d'Académie était désigné sous le nom plus modeste de Resch'Sidra^ .V^wioxii^ de R. Hunah fut considérable. Elle ne fut pas sans influence sur la révolution, d'ailleurs pacifique, qui déposséda la Palestine de son antique pouvoir spirituel, pour l'attribuer à laBabylonie. La chronique lui prête cette parole caractéristique à cet égard : u Nous nous considérons en Babylonie ab- » solument comme si nous étions en Terre Sainte ^. » Revêtu également de hautes fonctions judiciaires, il occupa, pendant quarante ans, la présidence de la

i. Gr^tz, ib\d. p. 282. ' / ■

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