‹ Les Pharisiens [microform]Chapitre 466 sur 500 · Ibid. Bérachoth · texte numérisé non relu

Ibid. Bérachoth

muniquer avec Dieu et le rendre favorable à ses vœux légitimes. Ce n'est pas davantage par la puissance d'un de ses semblables qu'il peut être absous de ses fautes ni délié de ses devoirs. Qu'il s'adresse directe- , ment, personnellement, à toute heure, en tout lieu, à son père céleste, et il en sera écouté, il en sera pardonné, s'il le mérite. Le Pbarisaïsme n'avait pas combattu et renversé enfin le Sacerdoce, pour y substituer, sous une forme nouvelle, l'omnipotence d'un clergé dominant les consciences, imposant la foi ^ liant et déliant ici-bas, avec la prétention que ses arrêts sur la terre seraient ratifiés, comme des décisions irrévocables, par le Tout-Puissant, dans le ciel. 11 n'avait pas lutté obstinément contre toutes les idolâtries, pour s'exposer à voir élever en quelque' sorte à la majesté divine des hommes investis en ce monde du privilège de l'infaillibilité.

Les livres traditionnels sont très-nets sur cette question. « Pour aborder les grands de la terre, y est- )) il dit, il faut souvent avoir recours au patronage » d'un protecteur puissant; mais il n'en est pas de » même pour arrivera Dieu. Il n'est besoin de faire » intervenir ni l'ange Michel, ni l'ange Gabriel, ni » aucun intermédiaire. Adressez-vous directement à » lui et vous serez sauvés, car il est écrit : « Tous » ceux qui invoqueront le nom de l'Éternel, seront

» sauvés ',

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