‹ Les Pharisiens [microform]Chapitre 476 sur 500 · Ibid., ch. II · texte numérisé non relu

Ibid., ch. II

1 Talmud, Bdrachoth 8, a.

uOO LES PHARISIENS.

nome, xxx, 19). Cela signifie : apprends un métier ^. » (( Elle a dit encore: « L'Éternel, ton Dieu, te bénira » K i^hid. XV, 10) mais elle ajoute « dans Ids œuvres de » tes mains, » afin que tu ne penses point que tu n'as » qu'à te croiser les bras sans rien faire ^. »

« Le père qui n'enseigne pas un métier à son fils » l'élève pour une vie criminelle ^ » — « Fais un tra- » vail dégoûtant plutôt que de tendre la main à la clia- )) rite *. » — « Écorcbe une charogne sur la place » publique et gagne ton pain, plutôt que de dire : Je » suis de race pontificale, je suis un homme supérieur » et ce travail est indigne de moi °. » — « L'oisiveté » engendre le vice ^ » — La famine dura sept ans, » mais elle n'entra pas dans la demeure d'un tra- » vailleur '. »

On se souvient que, sous ce rapport, les grands docteurs pharisiens donnaient virilement l'exemple. Tous s'honoraient de joindre un état manuel à leurs travaux intellectuels. Ilillel, le plus grand d'entre eux, Simon hen Schétach, frère de la reine Salomé, Yéhoschoua ben Hananiah et une foule d'autres vivaient de la vie de Touvrier en même temps que de

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